D’une idée à la création de l’exploitation …
À propos de moi
Agriculture et équitation de pleine nature
Originaire du Nord-Isère et titulaire d’un Bac +3 en Agronomie, mon quotidien est rythmé par les diagnostics et accompagnements des exploitations vers une agriculture plus résiliente.
Si mes débuts ne me prédestinait pas à un métier dans l’agriculture, j’ai toujours eu ce lien grâce à ma famille. J’ai orienté mes études afin de me préparer au concours d’entrée Vétérinaire. Puis en cours de route, j’ai bifurqué ! J’ai pris la voie de la qualité en industrie agro-alimentaire. Après 10 ans dans le milieu de la qualité en industrie, j’ai souhaité revenir à des fondamentaux : l’agriculture.
C’est ainsi, chargée d’un bagage atypique et d’un fort besoin d’avoir un lieu d’expérimentation et de production, que je me suis lancée dans cette aventure : créer « mon exploitation agricole ».
Cavalière randonneuse à mes heures perdues, mon beau blondinet et moi sillonnons notre belle région Auvergne Rhône-Alpes. C’est donc naturellement que la composante « cheval » devait intégrer l’aventure.



Pourquoi les chèvres angora ?
Les chèvres, c’est une histoire de famille !
L’une de mes arrières-grands mère, que j’ai eu la chance de connaitre, avait des chèvres. Parmi tous les animaux de la ferme, les chèvres étaient sans conteste mes favorites. Bien évidemment, c’était encore plus marquant quand venait l’époque des cabris.
Alors quand j’ai découvert, il y a quelques année, les chèvres angora et leur magnifique laine mohair, ce fût un véritable « coup de cœur ».
Et voilà « simplement » comment on se lance dans l’aventure mohair : un peu de folie surmonter d’un soupçon de bagage technique, le tout agrémenté de beaucoup d’amour pour ces animaux.
Reprendre une exploitation agricole c’est une chose, mais en créer une, avec une activité méconnue en est une autre.
Je remercie chaleureusement les personnes qui ont croisé ma route et qui ont accepté de me suivre sur la voie du mohair.
Je remercie notamment les propriétaires fonciers, qui me font confiance dans l’usage de leurs terres. Sans eux, pas d’élevage !
Pour ça, je ne les remercierais jamais assez !
MERCI !



